plus d’infos sur Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

La fiche du livre

Titre : Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

Auteur : Mathias Enard

Date de publication : 18 Août 2010

Editeur : Actes Sud

Nombre de pages : 160

Page de couverture :

4e de couverture : « 13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople. A Rome, il a laissé en plan le tombeau qu’il dessine pour Jules II, le pape guerrier et mauvais payeur. Il répond à l’invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d’un pont sur la Corne d’Or, projet retiré à Léonard de Vinci. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l’étrangeté byzantine, Michel-Ange, l’homme de la Renaissance, esquisse avec l’Orient un sublime rendez-vous manqué. »

Prolongement culturel

Michel-Ange

Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni est un artiste italien de la Renaissance qui a accomplit des œuvres dans le domaine architectural, sculptural et pictural.

Né dans une riche famille florentine en 1475, l’artiste s’accomplit d’abord en sculpture. Son David, allégorie de la ville de Florence pour laquelle il travaille au compte des Médicis et dans laquelle il est né, a traversé les siècles et est connu de part le monde. La sculpture du jeune artiste reflète sa recherche de perfection telle que la voyait les grecs de l’Antiquité ainsi que l’humanité moderne qu’il arrive à donner à ses formes. Ces deux points sont les deux buts poursuivis par le courant dit de la Renaissance mais la sculpture de Michelangelo est l’un des exemples parfaits de l’équilibre entre les deux.

David de Michel-Ange, 1501-1504, galerie des Offices, Florence
La Pietà de Michel-Ange, 1499, basilique St Pierre, Rome

La Pietà, sa seconde œuvre sculpturale la plus connue, réalisée pour le cardinal français Jean Bilhères de Lagraulas en 1499 et encore aujourd’hui exposée dans une chapelle latérale de la basilique Saint-Pierre du Vatican à Rome, représente une vierge éplorée tenant dans ses bras son fils mort sur la croix. Elle était destinée à orner le monument funéraire du cardinal.

L’intrigue du récit Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants se situe au milieu de la vie artistique de l’artiste. Après une formation artistique à Florence où l’artiste montre sa préférence pour la sculpture, il va-et-vient entre Rome et Florence, ses deux commanditaires principaux. En avril 1506, moment où commence le récit, Michel-Ange s’enfuit à Florence, déshonoré par un valet du pape Jules II alors qu’il travaillait au début de la mausolée du pontife. C’est à ce moment-là qu’il ira secrètement à Constantinople répondre à une commande du sultan, grand ennemi du Vatican, bien qu’il ne soit pas assuré que son projet soit accepté et aboutisse.

Après cet exil, Michel-Ange retourne à Rome et jure allégeance au pape en septembre. Tout en continuant la mausolée de Jules II, il réalise ses plus belles œuvres picturales : le plafond de la chapelle Sixtine de 1508 à 1512 et la fresque murale du jugement dernier de 1536 à 1541.

Plafond de la chapelle Sixtine, de Michel-Ange, 1508-1512, Rome

Dans le même temps mais dans ce qui est déjà la fin de sa vie, Michelangelo commence à réaliser des œuvres architecturales pour les Médicis et le Vatican. Il réalisera entre autres la sacristie de la basilique San Lorenzo de Florence en 1521, la bibliothèque laurentienne la même année et le dôme de la basilique St Pierre de Rome en 1546.

La bibliothèque laurentienne dessinée par Michel-Ange en 1521, Florence

Dôme de la basilique St Pierre de Rome dessiné par Michel-Ange en 1546

La majorité des oeuvres majeures de Michel-Ange, qu’elles soient postérieures ou antérieures au récit, sont présentes dans Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants : David et la Pietà marquent la célébrité mondiale de l’artiste quand il arrive à Constantinople tandis que le dôme de la basilique St Pierre, la bibliothèque laurentienne et le plafond de la chapelle Sixtine sont soi-disant marqués par le voyage de Michel-Ange dans la capitale byzantine (rencontres, visions de la basilique Ste Sophie ou de la bibliothèque du sultan…). Nous les rencontrons au fil du récit, ce qui paraît normal quand on sait celui-ci centré sur Michel-Ange. Pouvoir ainsi réussir à parler des œuvres antérieures et postérieures du moment du récit qui ne se déroule que sur quelques mois reste assez grandiose et très intéressant. De plus, elles ne sont pas que passives dans le texte : certaines apportent la célébrité au peintre-sculpteur-architecte et d’autres sont les conséquences des actions qui se déroulent dans le récit.

Constantinople au temps de Michel-Ange

L’Empire Ottoman est au début du XVe siècle, alors même qu’il n’est aux mains des turcs que depuis une cinquantaine d’années, dans une ère de conquête : ses frontières s’étendent (notamment vers l’Europe de l’Est) et la richesse du sultan Bayézid II est de plus en plus grande. C’est aussi une ère de transition : les églises commencent à laisser place aux mosquées. C’est également l’occasion pour Constantinople de se développer, s’enrichir et s’agrandir : un quartier nord, de l’autre côté de la Corne d’Or (le fleuve qui traverse Istanbul), commence à prendre forme.

Cet argent est investit dans la guerre qui ne cesse de se poursuivre vers la Perse et dans le développement économique de l’Empire mais également dans les arts. Bayézid II est en effet un protecteur des arts et est admiratif devant l’art italien de ses contemporains.

Le début du XVIe siècle est aussi le témoin de l’arrivée de juifs espagnols à Constantinople. Ils sont venus chercher refuge dans la capitale du monde Ottoman réputée pour sa laïcité. En effet, alors que la religion chrétienne ottomane majoritaire au temps des empereurs romains chrétiens n’est pas laïque et persécute les musulmans, les musulmans eux n’imposent pas leur religion à leur empire mais laisse chacun libre de sa croyance. Ainsi des mosquées, des synagogues et des églises sont partout dans la ville et les trois groupes religieux vivent en bonne entente malgré que les juifs espagnols aient du émigrer de leur Espagne originel à l’Empire Ottoman à cause des persécutions d’Isabelle la catholique qui les chasse. Seul la basilique Sainte-Sophie, chef-d’oeuvre architectural de la ville signé par les chrétiens, ainsi que quelques autres, deviennent à cette époque une mosquée.

Représentation de Constantinople au XVIe siècle

Etude de l’oeuvre

L’auteur

Mathias Enard, né en 1972 à Niort, est écrivain depuis plusieurs années en Espagne (premier pays de publication et lieu de vie) et en France. Il est également professeur des cultures et des langues arabe et persane au CNRS et traducteur. Avant d’écrire Zone en 2008, livre qui le fera remarqué et lui donnera le prix Décembre 2008 et le prix du livre Inter 2009, il a déjà écrit trois romans : La perfection du tir et Remonter l’orénoque et Bréviaire des artificiers.

La démarche d’écriture

Pour écrire son roman, Mathias Enard, passionné d’histoire des arts et de la Turquie, est partie d’une découverte étrange dans la bibliothèque de la villa Médicis (dont il a été résident en 2005/2006) à Rome. Dans une biographie de Michel-Ange, il lit en effet cette phrase : « Et Michel-Ange reçut alors l’invitation du sultan de Constantinople pour construire un pont ». Pour l’admirateur de Michel-Ange et le passionné de la Turquie, ses deux lignes énigmatiques sont trop étranges pour être oubliées. Il continue ses recherches en lisant la biographie de l’artiste réalisée par Ascanio Condivi, un contemporain et ami du peintre. Il y apprend que l’invitation a été transmise par deux moines franciscains et la date exacte de la transmission de la lettre.

Par la suite, il voyage en Turquie pour savoir si une trace à propos de cela avait été gardé. Il y trouve un croquis anonyme mais pouvant correspondre à un de Michel-Ange par le style et par la date. Un voyage à Milan lui révèle également le croquis refusé de Léonard de Vinci.

« Pour le reste, on en sait rien », termine-t-il son livre (la dernière page est une note présentant la part réelle du livre et ses sources). Mais c’est surtout le commencement du livre : tout le travail d’imagination et d’écriture effectué par l’auteur.

A partir donc d’une demande de construction d’un pont du sultan de Constantinople transmise par deux moines franciscains, d’un croquis trouvé à Istanbul peut-être de la main de l’artiste et du croquis du projet refusé de Léonard de Vinci, Mathias Enard imagine le voyage de Michel-Ange à Constantinople. Des traductions de lettres, l’existence du poète Mesihi, la rivalité connue qu’avait Michel-Ange avec Raphaël et Bramante et sa jalousie envers Léonard de Vinci viennent parachever la liste (très courte) des choses réelles présentent dans ce livre.

Le style

Avec Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, Mathias Enard dit avoir désiré faire quelque chose de plus épuré que son précédent livre salué par la critique, Zone. Celui-ci était en effet un livre de 500 pages composés d’une seule phrase. Ici, Mathias Enard réutilise les points. A profusion, même : les phrases sont très courtes et s’enchaînent, qu’elles soient nominales ou verbales.

L’abondance de phrases nominales entraîne un autre effet : la mise en valeur des mots. Ceux-ci sont éclairés par leur place quasi-unique dans les phrases. Ils sont là, bien présents, et chacun compte et nous entraînent dans une atmosphère. Leur choix n’est pas hasardeux : réunis, ils forment un ensemble poétique. Ils sont en effet très généraux, indécis. Chacun semble délicatement choisi pour participer à l’atmosphère du roman.

Plus que les mots, leur organisation inscrit le livre dans l’Art : c’est en effet la beauté qui ressort des courts chapitres auxquels nous sommes confrontés. « Confrontés », le mot est mauvais : il ne s’agit pas d’une confrontation avec les mots mais plutôt d’une rencontre avec eux. On est touché par la poésie qu’ils forment. Aucun ne choque, Mathias Enard a fait tous les détours possibles et majestueux, splendides dans leur abondance. D’autres fois, c’est l’inverse : on ne prend pas de détours, on n’évoque juste, on esquisse un paysage, une ambiance ou une vision, les descriptions se font courtes mais puissantes. Notre sensibilité est touchée.

La narration est elle aussi originale et construite. La plupart du récit est à la 3e personne, le narrateur est extérieur, mais nous sommes dans le point de vue de Michel-Ange ou dans celui, plus rare, de Mesihi. Cependant, certains passages changent de narrateur : il devient « je ». Un « je » d’abord indéfini qui parle à un « tu » que l’on imagine Michel-Ange. Leur identité et leur rapport s’éclaircira au fil du récit mais les passages, rares et mis en valeur par ce changement, nous séduisent encore plus que le reste du livre tellement ils sont travaillés (figures de style, organisation des phrases…).

L’explication du titre

Le titre du livre, Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants est complété dès la citation placée en exergue du livre : « Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, mais n’oublies pas non plus de leur parler d’amour et de choses semblables » de Kipling, même si cela, nous ne le saurons qu’à la fin, dans un postface présentant les sources (réelles) du récit.

Le titre n’en est pas pour autant éclairci. Nous le trouverons appliqué dans le récit aux moments où la jeune andalouse (« je ») parlera à Michel-Ange (« tu ») : elle lui raconte en espagnol, langue inconnue de l’artiste, des histoires qui parlent en effet « de batailles, de rois et d’éléphants ». Ce sont ces histoires, ces légendes qui façonnent l’humanité. On peut aussi penser trouver « [les] batailles, [les] rois et [les] éléphants » dans le récit de Mathias Enard, celui sur le voyage de Michel-Ange à Constantinople. Il va en effet rencontrer les rois, assister à de la violence et être fasciné par les éléphants. Ici, ce ne sont que des détails pourtant bien présents.

L’aspect historique

Le récit, bien que fictif, n’en est pas pour autant dénuée d’intérêt historique : Mathias Enard a fait des recherches et est un fin connaisseur de la Turquie et de Michel-Ange. On ne traite pas beaucoup de son oeuvre, pas encore réalisée, mais elle est évoquée, de même que sa vie et son nom italien : « Michelangelo Buonarroti ». On parle de ses oeuvres passées , son David ou sa Piéta, comme des œuvres futures, qui auraient été inspirées par son voyage à Constantinople : le plafond de la chapelle Sixtine, la bibliothèque laurentienne et le dôme de la basilique St Pierre notamment (cf point sur Michel-Ange, partie « Prolongement culturel »).

La vision de Constantinople est elle aussi totalement fidèle : l’animation, le développement économique, les monuments et l’extension de la ville sont réels.

L’aspect romanesque

S’il y a un aspect historique non négligeable dans ce livre, c’est pourtant l’aspect romanesque qui est le plus développé. En effet, grâce à un travail d’imagination, Mathias Enard a réalisé à partir d’une anecdote réelle, la réception d’une lettre de commande du sultan à Michel-Ange, toute une intrigue romanesque.

Pourquoi romanesque ? Les thèmes déjà sont propres au roman : on y parle d’amour, d’identité, de questionnement… Plus encore, le livre à la forme d’un roman : une intrigue développée, des personnages fictifs. Le but recherché à travers l’écriture de ce livre semble également correspondre au roman : dépasser le réel par la fiction, le combler et l’enrichir pour peut-être mieux le comprendre. C’est ce que fait Mathias Enard en inventant une histoire à partir d’un trou dans l’Histoire, en parlant mieux dans la fiction d’un artiste incompris ou en n’hésitant pas à se détacher du réel pour partir dans des aventures (amoureuses et autres).

Dans la presse

L’intervention de Mathias Enard à « la grande librairie » le 16 Septembre

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/index.php?page=article&numsite=1403&id_rubrique=1406&id_article=18905

Mathias Enard parle de son livre sur Mediapart

http://www.dailymotion.com/video/xe5v1m_mathias-enard-parle-leur-de-bataill_news

Extraits de critiques

« C’est un voyage merveilleux auquel nous convie l’auteur, rythmé par les clameurs et les chuchotements, baigné de couleurs et de parfums. » (Télérama, 21 Août 2010)

« Il n’y a pas que le style qui soit envoûtant dans le livre de Mathias Enard, ni cet art qu’il a de varier ses métaphores et de faire alterner les points de vue. Il y a aussi cette façon de brouiller la frontière entre le rêve et la réalité. » (Le magazine littéraire, Septembre 2010)

« Avec ce court roman, magnifiquement écrit, dont l’apparente modestie dissimule un projet ambitieux (quelle saisissante reconstitution de Constantinople du XVIe siècle !), ce jeune auteur réussit une remarquable parabole sur un monde en mutation, les conflits de religion (de civilisation, aussi), les méandres de la création et la place de l’artiste. » (Lire, Septembre 2010)

« Attendu après l’impressionnant Zone, Mathias Enard change de cap et nous surprend avec Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants, très beau texte orientaliste où, en mêlant l’Histoire – celle de Michel-Ange – à la fiction, en introduisant l’éventualité d’un amour exotique dans la vie du sculpteur florentin, l’auteur offre un roman au style élégant, fin et sensible, pourvu d’une narration exécutée par touches délicates. » (Rhinocéros.eu, 18/08/2010)

« Cette fois, tout le contraire [de Zone] avec Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants (…). Plutôt un roman qui tend vers le conte, aussi économe que l’autre était profus. Un roman dans l’Histoire, si l’on veut, mais tout sauf un roman historique. (…) Enard nous invite en artiste à suivre l’artiste qu’il suit lui-même pas à pas, avec un poète de cour pour guide. Non dans les grandes artères mais dans les venelles et les chemins de traverse, du côté des détails et des clairs-obscurs. Que des frôlements, des évocations, des esquisses, des ébauches, des choses vues. Il y a bien quelques dialogues mais ils sont, à la limite, superflus; ce n’est pas là que s’illustre son talent, mais dans la condensation des descriptions et des émotions au creux de phrases brèves. » (La République des livres, Pierre Assouline, 17 Septembre 2010)

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A propos constance

Constance est une étudiante bretonne de 20 ans. Elle tient ce blog depuis 3 ans et se dit passionnée de littérature en tous genres même si elle lit plutôt des romans. petiteslecturesentreamis@hotmail.fr
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9 commentaires pour plus d’infos sur Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

  1. Karine:) dit :

    Je vais le lire bientôt, deux bonnes fées s’étant alliées pour me le faire parvenir. Je garde donc la lecture de ton complément pour après ma lecture, de peur de trop en savoir trop tôt!

  2. Stalker dit :

    Votre note est bien plus intéressante que le livre d’Enard lui-même.
    Non, il est faux de prétendre que la presse a salué Zone. Une certaine presse, oui, pas toute la presse.
    Nuance de taille.

    • constance93 dit :

      merci pour la précision, je n’ai fait que me fier à plusieurs sites présentant l’auteur comme cela.
      je me doute bien que vous n’avez pas plus aimé Zone que Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants. Une question tout de même : pourquoi, ayant pour ainsi dire détesté le premier, avez-vous tenté le second ? Le plaisir de salement critiquer ? 😛
      merci quand même pour le compliment, bien entendu totalement faux à mes yeux 😉

  3. Marie dit :

    Quelle présentation ! J’en suis soufflée ! Après cette belle étude, il ne me reste que plus qu’à me hâter de lire ce livre !!!!

  4. Françoise dit :

    Tu m’as donné envie de lire le bouquin. Je l’ai donc acheté ce matin mais ma PAL fournie par Bob et Masse critique est telle que je dois le laisser provisoirement, de même qu’un roman pour le challenge « Littérature belge » de Reka. Au fait tu n’as pas envie d’essayer?

    • constance93 dit :

      je ne sais pas trop. pour l’instant, je n’ai pas énormément de temps pour lire (et des part’ en cours avec BOB et Masse Critique) et je vais peut-être devoir réduire ma liste de livres de la rentrée littéraire. je vais voir. si jamais c’est viable, je m’inscris. autrement, je n’ai pas envie de m’inscrire à un challenge duquel je n’arriverais pas au bout, même si celui-ci s’arrête à trois livres.

      je suis contente que tu es acheté Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants (et fière que ce soit sur ma recommandation 😛 ) et j’ai hâte de connaître ton avis dessus 🙂

  5. Rihani dit :

    Bonjour

    Ayant lu avec grand plaisir ce livre, j’ai eu envie d’en savoir plus sur Michel Ange et son séjour en Turquie et suis arrivée sur votre site. J’ai apprécié l’analyse que vous y avez publiée, mais s’ il vous plaît, faites vous relire car j’ai noté un nombre inadmissible de fautes de grammaire 😩
    Sans rancune,

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