Interview sur le pouce – Alain Mabanckou

Le festival Etonnants Voyageurs a été l’occasion pour moi de réaliser quelques interviews avec des écrivains dont j’ai lu et apprécié leurs derniers livres.

Réalisées sur le pouce, avec mon amateurisme total et mon débit précipité, je demande votre indulgence.

Je commence avec Alain Mabanckou qui nous parle de son ouvrage Le Sanglot de l’homme noir, un essai sur le regard que l’homme africain porte sur lui-même.

Retrouvez ma chronique du Sanglot de l’homme noir sur ce blog

A propos constance

Constance est une étudiante bretonne de 20 ans. Elle tient ce blog depuis 3 ans et se dit passionnée de littérature en tous genres même si elle lit plutôt des romans. petiteslecturesentreamis@hotmail.fr
Cet article a été publié dans quelques interviews d'auteurs. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

10 commentaires pour Interview sur le pouce – Alain Mabanckou

  1. enna dit :

    Merci pour cette interview que j’ai trouvée passionnante et du coup j’ai noté ce titre dans ma LAL!😉

  2. Le Papou dit :

    Bonjour Madame 93
    Peu de temps auparavant, j’ai entendu un interview de cet auteur et J’ai eu envie de le lire. Je suis plongé dans  »mémoires de porc-épic » et j’apprécie beaucoup.
    à bientôt
    Le Papou

    • constance93 dit :

      « madame » ? je suis née en 93, cela me fait un peu bizarre de me faire appeler « madame ». Constance, mon prénom, c’est tout aussi bien. je n’ai pas lu Mémoires de porc-épic, mais quelques autres livres de cet auteur. Je te conseille fortement Verre Cassé et Black Bazar.
      Peut-être cette interview te donnera-t-elle envie de lire son essai, très bien aussi, par la suite😉
      à très bientôt !

  3. gambadou dit :

    très intéressant échange sur les préjugés et l’importance de voyager et de s’ouvrir aux autres cultures.

  4. valmleslivres dit :

    Merci pour cette interview. On attend les prochaines avec impatience. Moi aussi, j’avais aimé Black bazar.

  5. Gwenaëlle dit :

    Je n’avais pas encore mis mon grain de sel… alors voilà, je le fais. Bien sûr le voyage ouvre l’esprit mais encore faut-il voyager intelligemment. Le voyage commence quand on s’intéresse à son voisin. Et ça, tout le monde devrait pouvoir le faire, il ne faut pas forcément aller loin. La question des préjugés est passionnante car nous en avons tous, je pense, mais pas forcément sur les mêmes sujets, heureusement. Mon billet sur Musso et une certaine littérature « populaire » était aussi une manière d’évoquer ces préjugés… En tout cas, assistée de l’auteur, tu sais donner envie de se plonger dans cet essai.🙂

    • constance93 dit :

      effectivement, je ne pense pas qu’il faille aller loin pour s’ouvrir l’esprit. se tourner vers ce livre, c’est à la fois une preuve et un acte d’ouverture, du moins je l’espère. c’est avec ce genre d’ouvrages que j’essaye de réfléchir sur mes propres préjugés, tandis que Mabanckou réfléchit déjà sur les préjugés d’un groupe auquel il n’appartient pas mais qu’il connait bien. c’est l’étape supérieure, mais cela ne signifie pas que Mabanckou n’a pas lui même des préjugés et qu’on ne peut pas être critique envers son ouvrage… Compliqué, tout ça, je ne sais pas si je suis bien claire…
      et ce n’est pas l’auteur qui m’assiste, mais moi qui assiste l’auteur, encore qu’il n’a aucun besoin de quelqu’un pour savoir causer de son essai qu’il défend bec et ongles.

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